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Comprendre les fragilités

Spécial été : Alzheimer au cinéma

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 26/08/2019

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Preuve, peut-être, que la sensibilisation aux troubles d’Alzheimer commence à faire son chemin dans la société, la maladie est un thème récurrent de ce premier semestre, au cinéma (Du miel plein la tête, Les Plus Belles Années d’une vie) comme à la TV (True Detective, Permis de vivre). Petit retour sur les rôles joués par la maladie d’Alzheimer sur le grand écran.






La Maison du Lac

Les premiers troubles. Sorti en 1981, alors qu’Alzheimer était loin d’être un sujet de société, La Maison du Lac a pour particularité d’être l’un des premiers à évoquer la maladie au cinéma. Ce film au casting 5 étoiles (Katharine Hepburn, Henry Fonda, Jane Fonda…) est aussi un mélodrame qui ne peut laisser insensible, esquissant les difficultés d’un couple d’octogénaires fusionnels face à l’apparition des troubles.


Poetry

La poésie comme palliatif à la maladie ? Atteinte d’Alzheimer, Mija prend des cours de poésie pour stimuler ses fonctions cognitives et s’évader d’un quotidien sordide.

Aussi cruel que gracieux, le film de Lee Chang Dong peint avec délicatesse le portrait d’une dame qui apprend à écrire la poésie et qui, dans le même temps, commence à oublier les mots.


La Planète des singes : les origines

Alzheimer : le chaos ? Ca peut sembler étrange de retrouver le blockbuster hollywoodien dans cette liste, mais le point départ de ce premier volet de la trilogie, est la recherche d’un remède qui permettrait de soigner les malades d’Alzheimer.

Remède qui, appliqué sur des chimpanzés, va devenir une sorte de processus inversé de la maladie et développer les fonctions cognitives des primates alors que humains plongent dans la dégénérescence. Une recette hollywoodienne pour une allégorie pas très dégrossie.


Une séparation

La maladie et ses répercussions sur l’entourage. Nader est marié avec Simin depuis 14 ans et héberge son père atteint par la maladie d’Alzheimer. Une séparation raconte, tout en pudeur, le parcours poignant d’un couple, aidants naturels usés, qui se délite sous le poids du quotidien.


La Tête en l’air

Malade et plein de vie ! Mention spéciale du festival international du film d’animation d’Annecy en 2012, La Tête en l’air dénote sur la forme comme sur l’originalité de l’angle choisi. Ce film haut en couleurs raconte avec humour et tendresse, le parcours d’un résident souffrant d’Alzheimer qui tente avec ses comparses, d’égayer le quotidien en maison de retraite.

Pour aller plus loin : Les aidants au cinéma
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