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Tout savoir sur les structures spécialisées douleurs chroniques

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 21/10/2019

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243 centres et consultations en France

Envahissantes, persistantes, les douleurs chroniques toucheraient plus de 12 millions de Français. Elles affectent 30 % des adultes. Mais rares sont ceux qui bénéficient d’une prise en charge adaptée. Pourtant, il existe des lieux dédiés, les structures spécialisées douleurs chroniques.


Les douleurs chroniques peuvent être liées à une maladie (maladie de Crohn, endométriose…), être la conséquence d’un accident (AVC notamment), être dues au travail ou à l’âge, mais dans tous les cas, elles rendent la vie quotidienne difficile, voire insupportable.

« Elles sont souvent associées à des dépressions, une anxiété, des troubles du sommeil », rappelle l’Inserm.

Pour être qualifiée de chronique, une douleur doit répondre à plusieurs critères :

  • elle est persistante ou récurrente (le plus souvent au-delà de 6 mois),
  • elle répond mal au traitement,
  • elle induit une détérioration fonctionnelle et relationnelle.

Pour accompagner les personnes souffrant de douleur chronique sévère, les structures spécialisées douleur chronique (SDC) ont été créées en 2001.

Il en existe aujourd’hui 243 en France, qui accueillent 400 000 patients chaque année.

Elles peuvent être de deux types :

  • les consultations, aux équipes composées de différents professionnels (au minimum un médecin, un infirmier et un psychologue, tous spécialisés dans la douleur) pour une prise pluridisciplinaire ;
  • les centres qui associent plusieurs médecins de différentes spécialités.

Les patients pourront y trouver un accompagnement global, qui prend en considération la douleur et ses conséquences sur l’intégralité de leur vie quotidienne.

Après une évaluation bio-psycho-sociale, qui peut nécessiter plusieurs consultations, un projet thérapeutique individuel sera élaboré.

Selon les cas, les patients pourront être suivis par différents professionnels de santé, des spécialistes des approches non-médicamenteuses (hypnose, sophrologie…) mais aussi par une assistante sociale si la douleur chronique a des conséquences sur leur situation financière ou professionnelle.

A noter : les patients n’ont pas directement accès à ces structures, ils doivent y être orientés par leur médecin traitant ou spécialiste.

Consulter la liste des structures douleurs chroniques
En savoir plus sur les SDC

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