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Perte d'autonomie : 42% des sondés choisiraient un proche comme aidant

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 06/03/2011

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Un sondage de la Fepem

S’ils devaient se faire aider pour accomplir les actes de la vie quotidienne, 42% des Français choisiraient un de leurs proches indique un sondage BVA réalisé pour la Fédération des particuliers employeurs (Fepem) et publié mercredi 2 février.

La Fédération des particuliers employeurs de France, la FEPEM a voulu savoir comment les Français projetaient leur perte d’autonomie éventuelle et comment ils comptaient s’organiser le cas échéant. BVA a donc interrogé 976 Français autonomes sur leurs choix potentiels.

Le choix de l’aidant : les proches privilégiés, sauf chez les plus âgés

  • 42% des Français choisiraient un de leurs proches
  • Un tiers (33%) opteraient pour un salarié à domicile
  • 7% feraient le choix d’intégrer un établissement pour personnes âgées.

Les enquêtes réalisées par BVA auprès d’aidants montrent d’ailleurs que c’est l’affection, plus qu’un manque de moyens financiers qui pousse ces personnes à s’occuper d’un proche. Pourtant, c’est parmi les 50 ans et plus, tranche d’âge où l’on trouve le plus d’aidants, qu’on hésite davantage lorsqu’ il s’agit d’imaginer sa propre situation en cas de perte d’autonomie.

Ainsi, 36% d’entre eux choisiraient le salarié à domicile contre 31% à opter pour un proche. En effet, quand on est aidant familial ou qu’on a beaucoup d’aidants familiaux autour de soi, on connaît les contraintes liées à cette situation : la première étant la gestion du temps. Le choix du salarié à domicile peut s’avérer une bonne solution pour venir soulager sa famille.

Les femmes, majoritaires parmi les aidants, sont d’ailleurs plus nombreuses que les hommes à faire le choix du salarié à domicile (39% contre 26%). Par ailleurs, plus le revenu est élevé, plus on considère que l’on pourra se permettre de recourir à l’aide d’un professionnel 44% de ceux qui gagent plus de 3500 € choisiraient ainsi cette solution contre 24% à opter pour un proche. En cas de perte d’autonomie, les Français préfèrent d’abord l’aide d’un proche (sondage)

Sondage réalisé par téléphone les 11 et 12 février aupres d’un échantillon de 976 personnes non dépendantes agées de 15 ans et plus

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