Aller sur la navigation Aller au contenu principal Aller sur la recherche

Le collectif Autonomie solidarité 12 veut une République solidaire des personnes en perte d'autonomie

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 07/03/2011

0 commentaires
Le Midi-Libre du vendredi 4 mars publie le collectif Autonomie solidarité 12” créé afin de « défendre les droits et la dignité des personnes âgées de plus de soixante ans confrontées à la perte d’autonomie ».

Plusieurs associations se sont mobilisées pour ce collectif

: l’association Solidarité dépendance“de l’agglomération de Rodez, l’Association aveyronnaise d’information et de réflexion pour les retraités, l’association Bien vieillir ensemble”, France Alzheimer Aveyron, et les organisations syndicales CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC, FO.

Contre la discrimination liée à l’âge
Ce collectif regrette la stigmatisation des personnes qui vieillissent qui sont soit des seniors courtisés lorsqu’ils consomment, soit qui coûtent cher à la collectivité lorsqu’ils deviennent dépendants.
Le collectif milite pour une « République solidaire »,et regrette que l’on accole le mot handicap aux moins de soixante ans souffrant d’une affectation, et que, pour un même problème, l’individu de soixante ans ou plus entre dans la case dépendance. Un terme qui ne recouvre pas les mêmes prestations (APA : aide personnalisée à l’autonomie pour les personnes de plus de 60 ans et la PCH prestation de compensation du handicap pour les moins de 60 ans).

Financement solidaire
Ce collectif rejette aussi le recours sur les droits de succession, mettant en avant le fait qu’« on ajoute, à la déchéance physique et intellectuelle, une injustice financière inacceptable ».
Le recours aux assurances privées ne trouve pas non plus d’écho (ou alors un écho défavorable), les représentants du collectif s’appuyant sur la récente crise des subprimes, alors que les assurances avaient confié la gestion de leurs actifs à des fonds spéculatifs.
La solution consisterait donc en une « gestion collective de ce risque par la sécurité sociale. Son financement doit se faire dans le cadre de la solidarité nationale ».
Cela ne devrait pas être simple, étant donné l’état des comptes de la sécurité sociale. Mais, pour les membres du collectif, « on peut trouver de l’argent, dans les niches fiscales ou en traquant l’évasion fiscale. Les familles attendent des mesures qui répondent à la dignité des malades ».

Le Midi Libre note que ce type de collectif existe au plan national (Ndlr : Collectif une société pour tous les âges”, collectif pour un vrai 5ème risque), et que diverses structures se sont aussi mises en place dans d’autres départements”.

Partager cet article

Sur le même sujet