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Le dossier médical personnalisé : gros succès sur Internet

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/05/2011

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Les dossiers de santé personnels sur Internet sont en plein développement en France. Plusieurs sociétés privées proposent gratuitement ces carnets de santé interactifs, à gérer soi-même en ligne, relève le Figaro du 26 avril 2011.

Des dizaines de milliers de Français ont été séduits ces derniers mois par des outils

tels que la fiche santé Sanoia, accessible par le site Doctissimo et téléchargeable sur téléphone mobile à partir de début mai, ou le Dossier Santé Personnel (DSP), qui permet également le stockage de documents médicaux.

Ces dossiers peuvent être pratiques, notamment pour les personnes qui voyagent, mais les médecins doivent attirer l’attention de leurs patients sur les risques encourus”, insiste le Dr André Desueur, président de la section exercice professionnel du Conseil de l’ordre des médecins, interrogé par le quotidien qui a par ailleurs analysé les fonctionnalités et la sécurité informatique de ces services au patient.
En l’absence de garantie absolue concernant la sécurité des données sensibles, les spécialistes prônent la prudence, précise le journal.

Aux Etats-Unis, sur Healthvault”, Google Health” ou Patientslikeme”, des dossiers médicaux personnels en ligne et des communautés virtuelles de patients sont déjà bien développés. A la clé : des partenariats entre grandes firmes pharmaceutiques et sociétés commerciales permettant la récupération de ces informations — a priori anonymes — mais très convoitées concernant des groupes de malades révèle encore le quotidien.

Le dossier médical personnel (DMP), quant à lui lancé dans quatre régions pilotes (Franche-Comté, Alsace, Aquitaine et Picardie), s’ouvre au patient. Depuis le 20 avril, celui-ci peut consulter et modifier son dossier en se connectant à un service dédié. Retrouvez notre article

Les ARS ont démarré des campagnes d’information dans les établissements de santé et les cabinets médicaux pour dynamiser le dispositif.

En septembre prochain, une première revue fonctionnelle” organisée par l’ASIP Santé permettra de faire un bilan du système, ajoute PSI.

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