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Pollution de l'air : personnes malades, enfants et personnes âgées sont les premières victimes

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 03/10/2011

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Plus de 2 millions de personnes meurent chaque année dans le monde, du fait de maladies causées par la pollution de l’air, selon une étude publiée ce 26 septembre par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 1,1 million de décès auraient pu être évités, si les normes avaient été respectées.

L’air pollué peut pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d’asthme et des infections respiratoires”, indique l’OMS, qui a compilé les données sur la qualité de l’air, fournies par 1.100 villes dans 91 pays. 80 de ces pays ne respectent pas les valeurs de référence de l’organisation internationale, en matière de pollution de l’air.

Dans de nombreuses villes, a indiqué le Dr Maria Neira, directrice du département santé publique et environnement de l’OMS, la
pollution atmosphérique atteint des niveaux dangereux pour la santé”.
Les zones les plus dangereuses sont situées dans les pays à croissance rapide, indique l’OMS qui se refuse à dresser un classement des villes les plus touchées, mais précise que dans certaines d’entre elles la concentration des particules fines est jusqu’à 15 fois supérieure au seuil maximum fixé ». 

Si les pays contrôlent et gèrent l’environnement correctement, nous pouvons réduire considérablement le nombre de gens qui souffrent d’affections respiratoires et cardiaques et de cancer du poumon”. De nombreux pays sont dépourvus de réglementation sur la qualité de l’air, et lorsqu’il y en a une, les normes nationales et leur application varient.

Les premières causes de la pollution de l’air sont les moyens de transport, l’industrie, l’utilisation de biomasse ou de charbon dans les cuisines et pour le chauffage, ainsi que les centrales électriques au charbon.

Développement des transports publics, promotion de la marche et du vélo, et construction de centrales utilisant des combustibles autres que le charbon sont les recommandations de l’OMS qui précise que les plus graves de la pollution de l’air cs’observent chez les personnes déjà malades, les enfants et les personnes âgées.

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