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Personnes âgées : François Bayrou intègre la perte d'autonomie dans ses 24 propositions

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 05/03/2012

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Financer le reste à charge

François BayrouLe candidat à la présidentielle François Bayrou formule un « plan face à la dépendance » dans ses 24 propositions.

François Bayrou, a rendu public le 2 mars un programme en 24 propositions dont certaines touchent au financement de la perte d’autonomie.
Selon François Bayrou, ce plan « Face à la dépendance » devra capitaliser sur l’expérience acquise depuis une dizaine d’années au moins, « sur le travail des médecins, des associations, de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, qui fera jouer tous les leviers disponibles, recherche médicale et pharmacologique, amélioration de la prise en charge dans les maisons de retraite et les hôpitaux, construction d’une offre plus abordable pour les familles, appui aux aidants et mise en œuvre de la solidarité nationale ».

  • Financement du reste à charge

« Aujourd’hui, lorsqu’une personne âgée entre dans une maison de retraite médicalisée, elle doit supporter avec sa famille un reste à charge qui est important et, dans bien des cas, excessif. Le plus modéré est de l’ordre de mille euros, souvent bien plus et en Région parisienne beaucoup plus. Dans le respect de l’équilibre des comptes, nous devrons mettre en œuvre un nouveau mode de financement pour réduire ce reste à charge en tirant tout le parti possible de la solidarité nationale et de la mutualisation du risque.

Je souhaite également que la Caisse des Dépôts et Consignations puisse, en coopération avec les collectivités locales et le secteur associatif, participer à la construction d’une prise en charge plus abordable pour les familles et je connais, lorsqu’il s’agit de malades très lourds, dans une étape ultérieure de la dépendance, la responsabilité de l’État en matière d’offre de lits de médicalisation pour des établissements spécialisés. Au bout du compte, j’ai la certitude qu’il conviendra d’inciter fortement, peut-être un jour de rendre obligatoire à partir d’un certain âge, pas trop tardif, une démarche de prévoyance de la dépendance qui combinera solidarité nationale et mutualisation des risques. »

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