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Un fondateur de Google investit dans la recherche sur la maladie de Parkinson

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 14/05/2012

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Mettre en place de nouvelles méthodes pour raccourcir les délais des découvertes

Sergei Brin, l’un des deux fondateurs de Google, investit dans la recherche contre la maladie de Parkinson.

Sergei Brin, cofondateur de Google pèse aujourd’hui 15 milliards de dollars et consacre une partie de sa fortune — 50 millions de dollars — à la recherche contre la maladie de Parkinson. C’est ce que révèle un long article du magazine américaine Wired. Cet investissement n’est pas totalement désintéressé car à la suite d’un test de dépistage génétique, Sergei Brin s’est aperçu qu’il était porteur du gène LRRK2 situé sur le chromosome 12, un gène muté associée à un taux de risque plus élevé de développer un jour la maladie de Parkinson. 

Tous les porteurs du gène ne développement par la maladie, mais les risques sont plus élevés — entre 30 et 75 pour cent — pour les porteurs de LRRK2.

Cette découverte a modifié le mode de vie de Sergei Brin.
Il travaille car une étude a révélé que les gens actifs
couraient un risque moins élevé de développer la maladie. Il a cessé de boire du café car la caféine pourrait avoir un rôle dans le surgissement de la maladie. Il va aussi régulièrement à la piscine car le sport réduit les risques. De nombreux philanthropes ont financé la recherche sur les maladies neuro-dégénératives, mais Brin est probablement le premier qui a commencé à financer la recherche scientifique dans l’espoir d’échapper à une maladie qui le menace.

Mieux encore, il cherche à mettre en place de nouvelles approches pour accélérer la recherche. La plupart des recherches de Parkinson, comme beaucoup de la recherche médicale, s’appuie sur la méthode scientifique classique : hypothèse, analyse, examen par les pairs, publication. Brin propose de Googliser la recherche médicale. Ce qui revient à utiliser la puissance informatique pour traiter des ensembles volumineux de données et élaborer ensuite des hypothèses en fonction des résultats. Cette utilisation de l’informatique et de la grande puissance de calcul des ordinateurs pourrait raccourcir la production de connaissances sur la maladie de plusieurs années.

Brin et mathématicien et milliardaire.
Sa volonté de préserver sa vieillesse de la maladie ouvre peut être des perspectives qui profiteront à tous les malades atteints de la maladie de Parkinson. 

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