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L'Igas estime que le système de soins n'est pas adapté à la prise en charge du diabète

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 25/06/2012

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Une maladie dont le coût progresse de un milliard d’euros par an

Le système de soins n’est pas adapté à une gestion plus économe du diabète estime un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a mené une mission d’évaluation transversale de la politique de santé publique relative à la prise en charge du diabète, devenue en 2010 la première des maladies chroniques en France (3 millions de personnes atteintes). 

La mission observe que le coût du diabète progresse ces dernières années à raison d’un milliard d’euros par an, et ce en dépit des actions volontaristes des pouvoirs publics et de l’assurance maladie, mises en place depuis plus de dix ans. 

Au-delà de stratégies de dépistage ou de prévention spécifiques qui gagneraient à être améliorées, elle estime que cette pathologie chronique, comme toutes les autres, questionne le système de soin de premier recours sur son organisation et son efficacité à accompagner des patients au long cours, notamment par l’éducation thérapeutique (ET), mais aussi le rôle de l’hôpital et son articulation avec la ville. 

Le rapport évoque les pistes d’amélioration de l’organisation du dépistage et des soins relatifs au diabète de type 1 chez l’enfant : information de la population et formation des personnels médicaux à l’identification des premiers signes de la maladie ; concentration de l’offre hospitalière diabéto-pédiatrique.

Cette réflexion est complétée par une analyse de l’accessibilité de certains actes en ville ainsi que de la qualité et sécurité des antidiabétiques oraux. 

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