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Personnes âgées : le dépistage précoce de la DMLA réduit l'impact de la maladie

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/07/2012

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Un risque qui cesse progressivement d’être sans solution

La Dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) peut débuter après 50 ans et ses premiers symptômes sont plus ou moins perceptibles au début. Or il s’agit d’une maladie chronique et évolutive. Un diagnostic précoce permet une prise en charge rapide de la maladie.

La DMLA débute en règle générale à un œil avec des symptômes peu perceptibles car le deuxième œil permet une vision peu invalidante. Cela peut conduire à la découverte de la maladie à un stade très évolué. Or des modifications de la macula peuvent être découvertes à un stade précoce.

Le dépistage précoce est essentiel, pour toutes les formes de DMLA

Pour toutes les formes, des mesures à mettre en oeuvre peuvent permettre aux patients de tirer le meilleur bénéfice possible de leur vision résiduelle et de s’adapter progressivement à la diminution de leur vision centrale. Les personnes âgées de plus de 50 ans doivent prendre davantage conscience de l’importance de se soumettre à des examens ophtalmologiques réguliers. 

La situation en France :
30% des Français en moyenne sous-estiment l’importance de contrôles allant au-delà de la mesure de l’acuité visuelle afin de déceler précocement des signes de maladies oculaires.
Plus d’1/​4 des sujets dans la tranche d’âge où le risque de maladies oculaires est le plus grand (plus de 55 ans) ne se sont pas soumis à un examen ophtalmologique au cours des deux dernières années.

Cette maladie peut être traitée avec des injections dans le blanc de l’œil, pour stabiliser la vision et la dégénérescence. Dans 40 % des cas on peut même espérer un gain de vision. Rappelons que la maladie était jugée incurable il y a cinq ou six ans.

LaDMLA est bien sur handicapante. On stoppe la lecture, l’écriture, les spectacles, les musées, les lumières deviennent éblouissantes et voir dans l’obscurité tient de la gageure…

Pour s’orienter, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide pour lire le nom d’une rue ou un numéro d’immeuble.
Auprès de l’association DMLA, il est possible d’échanger avec d’autres patients sur les trucs et astuces qui facilitent la vie quotidienne : les livres sonores pour lire, les lampes basse vision qui facililtent le suivi des caractères imprimés. 

Un dépistage précoce réduit dans tous les cas l’impact de la maladie et ses inconvénients. 

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