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Fin de vie -« Quelques heures de printemps » : un film pour nourrir le débat de société

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 19/09/2012

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Dans « Quelques heures de printemps », Stéphane Brizé affronte un sujet difficile : le droit de choisir le moment de sa mort. C’est déjà beaucoup mais au-delà, c’est de la relation d’amour qu’il s’agit. Du sentiment qui transpire même quand les mots font défaut.

Alain (Vincent Lindon) proche de cinquantaine, sort de prison où il a passé plusieurs années pour une affaire de trafic de drogue et co-habite aves sa mère (Hélène Vincent). Celle-ci condamnée par la maladie, suit une procédure de suicide assisté …

Pas de démonstration, pas d’effusion, Stéphane Brizé filme ses personnages « du dedans » pourrait-on dire. La communication entre la mère et le fils est aussi forte dans les silences que dans l’apparente violence de certains échanges.

Un film bouleversant , d’une rare justesse pour évoquer la solitude et l’incommunicabilité.
Un film pour aider à comprendre, sans juger, un film intelligent.
Un film qui n’a pas laissé indifférent le collectif « Plus digne la vie ». Lire la réflexion que propose Emmanuel Hirsch sur « Quelques heures de printemps ».

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