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La molécule TTP 488 révèlerait des améliorations sur des patients au début de la maladie d'Alzheimer

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 05/11/2012

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Le laboratoire Pfizer jugeant les essais peu concluant a retiré son partenariat avant la publication des données

Un nouveau candidat-médicament administré par voie orale, le TTP488, a montré des signes cliniques d’un ralentissement du déclin cognitif après 18 mois de traitement chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer légère à modérée, indique un communiqué de la société Transtech, propriétaire de la molécule.

Le TTP488 agit sur le récepteur pour
produits de glycation avancée (RAGE), une nouvelle cible biochimique dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. Basée à High Point en Caroline du Nord, TransTech Pharma, Inc. a découvert et développé ce candidat-médicament et en possède tous les droits.

Ces nouveaux résultats cliniques proviennent d’une expérience parrainée à son début par le laboratoire Pfizer, et menée par le « Alzheimer’s Disease Cooperative Study », un consortium de recherche national financé par l’Institut National sur le Vieillissement, qui lui-même fait partie du NIH (National Institutes of Health). L’essai a recruté 399 patients atteints de la maladie d’Alzheimer légère à modérée dans plus de 40 des principaux hôpitaux universitaires du pays impliqués dans la recherche sur la maladie d’Alzheimer.

Les données de l’étude révèlent un déclin cognitif à
18 mois amélioré de 26 % par rapport au placebo dans le groupe ayant reçu une dose de 5 mg de TTP488. Un effet plus prononcé a été observé chez les sujets atteints de la maladie d’Alzheimer légère, qui ont affiché un bénéfice de 46 % par rapport au placebo.

Le TTP488 corrigerait l’équilibre normal dans l’acheminement des protéines amyloïdes vers et hors du cerveau.
Ejecter la protéine amyloïde hors du cerveau, peut entraîner une modification de la maladie à long terme et le maintien de la fonction cognitive.

Le laboratoire américain Pfizer avait
cessé d’apporter son soutien à l’étude, peu avant les résultats, jugeant la molécule peu efficace. 

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