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Dossier médical personnel (DMP) : Marisol Touraine veut lancer sa nouvelle génération

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 12/11/2012

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Piloté par l’ASIP Santé

La ministre des Affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, souhaite un dossier médical personnel (DMP) de « nouvelle génération », entre la poursuite de ce coûteux projet dans les conditions actuelles et son abandon pur et simple.

Les professionnels de santé ne se sont pas appropriés ce dossier médical” a souligné la ministre devant la commission élargie (finances et affaires sociales) de l’Assemblée nationale, ce 6 novembre.

Seuls 210.000 dossiers numériques, (consultables sur Internet par le patient et les médecins) ont été créés dans 160 hôpitaux ou dans le cabinet de 4.000 médecins traitants.
Ce sont des créations largement théoriques” pour la ministre.
Plutôt que de continuer à dépenser de l’argent comme si de rien n’était alors que des sommes considérables ont été investies sans résultat majeur” (selon certaines estimations, le DMP a déjà coûté plus de 200 millions d’euros de 2005 à 2011) ou supprimer purement et simplement le processus engagé”, ce qui serait une solution non satisfaisante” compte tenu également des sommes engagées, la ministre cherche donc une troisième option vers un DMP de deuxième génération ce qui suppose une association des professionnels” pour déterminer les objectifs à atteindre.

Revoir la gouvernance du projet
On peut penser par exemple à l’utilité que constituerait ce dossier dans le cadre de parcours de santé (…) pour les personnes âgées ou souffrant d’affections de longue durée”, a indiqué Marisol Touraine, précisant aussi qu’il fallait revoir la gouvernance” du projet piloté actuellement par l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (Asip-Santé).

La ministre a repoussé la solution, beaucoup plus économique, préconisée par certains, d’un dossier sur clé USB.

Elle a souligné que cette solution ne répondait pas à l’objectif de partage de l’information entre professionnels de santé et qu’elle avait fait l’objet d’un avis défavorable de la Commission Nationale de l’Informatique et des libertés (Cnil).

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