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Chez les jeunes seniors, les chutes sont annonciatrices d'un risque de perte d'autonomie

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 18/03/2013

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Les maladies chroniques sont à l’origine des pertes d’équilibre

Chez les jeunes seniors, les chutes sont annonciatrices d’un risque élevé de perte d’autonomie.

Des enquêtes récentes réalisées aux Etats-Unis ont mis en évidence une augmentation du risque de perte d’autonomie chez les jeunes seniors, probablement en lien avec le développement de l’obésité et des troubles de santé qui y sont associés. 

Une étude sur 10 ans, réalisée auprès de 2 020 participants a été menée dans le but de déterminer si les chutes fréquentes chez des personnes âgées de 65 à 69 ans, représentatives de la population américaine pouvaient être à l’origine de fractures, de perte de confiance en soi et conduire à une perte d’autonomie.

Au début du suivi, les personnes étudiées vivaient à domicile et étaient totalement indépendantes. Les questionnaires menés tous les 2 ans ont permis de déterminer que 75% des participants souffraient d’1 à 3 affections chroniques et 5% avaient au moins 4 pathologies. 

Les affections les plus fréquentes étaient l’arthrite, l’hypertension artérielle ou une maladie cardiaque, qui concernaient respectivement 53%, 45% et 18% des sujets. 

Il y avait 14% de fumeurs, 22% de personnes obèses et 4% de l’ensemble de la cohorte estimait être en mauvaise santé. Les chutes ont révélé des difficultés pour effectuer les activités de la vie quotidienne au cours des 2 années suivantes, avec une majoration de 80% du risque en cas de chute isolée ayant entraîné une blessure. 
Ce risque était multiplié par 2,4 après au moins 2 chutes sans blessure et par 3,7 après au moins 2 chutes associées à une blessure. 

Selon les conclusions de l’étude, les chutes fréquentes des jeunes seniors sont annonciatrices d’un risque de perte d’autonomie à court terme.

Publié en Février 2013
Auteur : G. Hamon — Successful Aging, Boulogne-Billancourt
Références : Sekaran NK et al. J Am Geriatr Soc. 2013;61:96 – 100.
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