Aller sur la navigation Aller au contenu principal Aller sur la recherche

La SFAP réagit à l'ordonnance du juge des référés concernant une situation de fin de vie au CHU de Reims

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 21/05/2013

0 commentaires

En avril dernier, au terme d’une procédure collégiale et après avoir consulté son épouse, l’équipe médicale de l’unité de soins palliatifs du CHU de Reims a décidé de suspendre la nutrition par sonde et de limiter l’hydratation artificielle d’un homme de 37 ans, en état de coma profond suite à un accident de la route survenu 5 ans plus tôt. Si son épouse avait donné son accord, il semble que ses parents n’aient pas été consultés. Ils ont donc saisi le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui vient dans son ordonnance rendue le 11 mai 2013, d’enjoindre le CHU de Reims à rétablir l’alimentation et l’hydratation de ce patient, jugeant que les parents auraient du être informés.

Pour la société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs (SFAP), cette décision apporte une précision importante à la loi Leonetti qui demande au médecin de consulter la famille avant de prendre une décision de limitation ou d’arrêt de traitement chez un patient qui n’est plus en capacité d’exprimer sa volonté. Si le tribunal ne remet pas en cause la décision médicale sur le « fond », il précise que le terme « famille » inscrit dans la loi Leonetti doit être compris au sens large. Aussi le médecin doit-il informer l’ensemble des membres de la famille et pas seulement le conjoint.” Elle insiste également sur le fait que seuls 2% des français ont rédigé leurs directives antcipées


Partager cet article

Sur le même sujet