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Le samedi 22 juin s'est déroulée la Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 24/06/2013

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Contrairement aux idées reçues, même à 60 ans, il est possible de donner ses organes. Chaque année, l’Agence de la Biomédecine propose une Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe.

A l’occasion de cette 13ème édition qui s’est déroulée le 22 juin dernier, l’Agence de la biomédecine a invité les français à se mobiliser massivement en faisant connaitre leur position sur le don d’organes à leurs proches afin qu’en cas de décès, ces proches puissent en faire part aux équipes médicales.

En France, le don d’organes se situe sous le régime du consentement présumé (loi de bioéthique) : chacun est présumé donneur. Néanmoins, la loi permet de s’inscrire sur le Registre Nationale des Refus ou de préciser sa position à ses proches. Ainsi, lorsqu’un prélèvement d’organes est possible, les équipes hospitalières doivent obligatoirement consulter le Registre Nationale des Refus dans un premier temps. Si le nom du défunt n’y figure pas, elles ont le devoir de s’assurer de la non-opposition de ce dernier au don de ses organes auprès de ses proches, même s’il est détenteur d’une carte de donneur.

Il est donc important de transmettre sa position sur le don de ses organes à ses proches, car ce sont eux qui portent la décision du donneur décédé à la connaissance des équipes médicales. Ne pas connaître la position du défunt peut créer un grand désarroi chez les proches car ils doivent choisir à la place du défunt, ce qui les conduit souvent à s’opposer au prélèvement.

En 2012, pour la première fois, le seuil des 5 000 greffes a été franchi, 5 023 greffes d’organes ont été réalisées en France. C’est un résultat très encourageant pour les malades. Cependant, de plus en plus de malades sont inscrits chaque année sur la liste nationale d’attente. Ainsi, en 2012, 17 627 malades ont eu besoin d’une greffe.

Il est possible de sauver davantage de vies en permettant à plus de malades d’être greffés. Aujourd’hui seuls 49% des personnes transmettent leur position à leurs proches, qu’ils soient pour ou contre le don de leurs organes.

Cette journée est aussi dédiée à la reconnaissance aux donneurs pour se souvenir que la greffe est possible grâce à la générosité des donneurs et de leurs proches.

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