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Mémoire, D-marche, Bien vieillir : les ateliers de prévention du PRIF (prévention retraite Ile de France)

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 08/07/2013

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Déjà 8000 participants

Le Prif : Prévention retraite en Ile de France regroupe les actions de prévention des prinicpaux régimes de retraite en Ile de France à savoir l’Assurance retraite (CNAV), la Mutualité sociale agricole (MSA), et le régime social des indépendants (RSI).
Les initiatives des uns et des autres sont mutualisés et ouverts aux ressortissants des différents régimes.
Cinq ateliers

- Ateliers mémoire : donner du peps à vos neurones ! Des exercices ludiques qui mobilise la mémoire, renforcent les repères chronologiques et spatiaux, simulent la curiosité (connus aussi sous le nom Pak Eureka)
- Ateliers D‑Marche© : marcher c’est le pied ! Un accompagnement personnalisé pour augmenter de façon durable son nombre de pas au quotidien et améliorer ainsi sa qualité de vie.
- Ateliers Bien chez soi : les clés d’un logement confortable. Une série d’ateliers pour apprendre à son domicile pour préserver son autonomie et sa liberté de mouvement.
- Ateliers du bien vieillir : soyez l’acteur de votre santé. Sept séances sont au programme : Bien dans son corps, bien dans sa tête ; Pas de retraite pour la fourchette — bouger c’est bon pour la santé ; Les cinq sens en éveil, gardez l’équilibre ; Faites de vieux os ; Dormir quand on a plus 20 ans ; Le médicaments : un produit pas comme les autres ; De bonnes dents pour très longtemps. Voir les évaluations et les impacts de ces Ateliers du Bien vieillir concoctés à leur origine par Agevillage !
- Ateliers l’Equilibre en mouvement : si j’étais venu, j’aurais pas chu ! Pour éviter le principal accident de la vie courante et 9000 décès par an chez les plus de 65 ans.

Un seul contact pour participer aux ateliers : 01 57 21 37 47 — contact.​prif@​prif.​fr - www​.prif​.fr

Combien ça coûte ?
Le PRIF propose des activités financées en grande partie par les caisses de retraite. Une participation modeste est toutefois demandée au participant. Tout ou partie du montant peut être pris en charge par la commune, le CCAS (Centre communal d’action sociale) ou un autre acteur local.

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