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Bien vieillir (prendre soin de soi)

Du solidarisme dans les vaccins, responsabilité employeur

Auteur Annie De Vivie

Temps de lecture 2 min

Date de publication 19/04/2021

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Comme nous le raconte Wikipédia : le solidarisme est une philosophie politique proposée par le député français radical Léon Bourgeois à la fin du XIXeme siècle. Le solidarisme est la « responsabilité mutuelle qui s’établit entre deux ou plusieurs personnes » ou encore un « lien fraternel qui oblige tous les êtres humains les uns envers les autres, nous faisant un devoir d’assister ceux de nos semblables qui sont dans l’infortune ».

La philosophie de la solidarité selon Bourgeois peut seule favoriser la construction « d’une République de la main tendue contre le poing fermé, de la mutualité règle suprême de la vie commune contre la charité réduite à une pitié agissante ». C’est au nom de la solidarité qu’il défendra le principe de l’impôt sur les successions, de l’impôt sur le revenu et la mise en place d’une retraite pour les travailleurs.“

Cette notion de solidarisme fait écho à l’actualité de la semaine avec ces ateliers Tremplin” du Prif pour aborder sa retraite en toute sérénité, avec ces bons chiffres de la vaccination (notamment en Ehpad) pour limiter les Covid graves, la surcharge des services hospitaliers débordés et la mortalité associée. Cette vaccination solidaire attire malheureusement les margoulins : nous vous proposons quelques conseils pour éviter les arnaques autour de cette même vaccination.

Le solidarisme entre en résonance avec les campagnes de prévention pour le répit des proches aidants invités dès cette semaine à organiser leurs vacances (avec leur proche pourquoi pas), pour lutter contre la dénutrition délétère : écoutez cette semaine le Podcast Silver Fourchette et ses solutions pour améliorer les repas et aider son proche à retrouver l’appétit. 

Le solidarisme attend des employeurs qu’ils soient tous responsables de la santé au travail de leurs employés, y compris à leur domicile. Ainsi la Cour de cassation s’est-elle prononcée sur la « faute inexcusable » de l’employeur au regard d’un accident grave du travail.

Parce que les enjeux sociétaux sont des portes de sortie par le haut de la crise sanitaire, prenons à bras le corps la révolution de la longévité. Ne la regardons pas comme une malédiction mais comme un défi à relever, avec des investissements en services, en technologies, en sciences du lien.

Parce qu’il en faut du professionnalisme pour mettre en oeuvre cette philosophie, ce solidarisme, pour nous aider tous à vieillir debout, malgré tout, jusqu’au bout.

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