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Comprendre les fragilités

La citoyenneté à la vie, à la mort

Auteur Annie De Vivie

Temps de lecture 1 min

Date de publication 31/10/2022

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A la veille de la Toussaint, saluons ces réflexions, ces ouvrages, ces engagements pour prendre soin de la mort afin de prendre soin de la vie, debout, en citoyen.

Saluons ces rites funéraires ré-enchantés, ces nouvelles manières de commémorer les morts, au lendemain de la crise sanitaire et des adieux interdits selon l’expression de Marie de Hennezel.

Saluons ces ouvrages pour les tous petits et les plus grands. Ces albums comme Bonjour madame la mort qui sont des outils de médiation pour ne pas rester seul, en citoyen, et aider à dire et comprendre ce que chacun ressent.

Saluons ces citoyens âgés, alertes, qui s’engagent à Grenoble pour un vieillir en toute citoyenneté, debout jusqu’au bout. Jusque dans des structures médicalisées où l’on meurt, des établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) qui s’engagent à respecter des principes exigeants et motivants, comme ceux du label Humanitude. Nous vous invitons ce 8 novembre à Paris à participer à la remise des labels Humanitude 2022 dont le premier service à domicile.

Saluons la citoyenneté la mort, à la vie. Saluons ainsi cette semaine les bénéfices de l’activité physique et sportive comme le tennis de table. Elle motive les personnes malades d’Alzheimer ou Parkinson et soulagent les proches aidants. Saluons ce moteur de recherche qui permet de trouver un nouveau lieu de vie, un habitat partagé. Découvrons ce qui change ce 1er novembre dans le champ des retraites, médicaments, carburant, énergie, formation… Remercions aussi l’art pour prendre soin avec une pensée aux proches de Pierre Soulages qui vient de nous quitter, nous laissant ses outrenoirs inspirants… 

Réapproprions-nous les enjeux autour de la mort. Défendons une loi Grand âge qui permette de vieillir debout, malgré tout, partout, jusqu’au bout, en citoyen.

Sans attirance morbide, sans fausses croyances autour d’une fin de vie, d’une mort diabolisée ou idéalisée.

Comme en rêve le docteur Kobori : faisons de la mort ni un objet de crainte, ni un objet de désir.

Un objet citoyen.

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