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Transparence : quels sont les indicateurs qui seront publiés sur l'annuaire des Ehpad ?

Auteur Raphaëlle Murignieux

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/01/2023

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Ils devaient être 10, ils ne seront finalement plus que cinq : gros plan sur les indicateurs qui seront rendus publics pour chaque Ehpad de France à partir de 2023.

L’ancienne ministre déléguée à l’Autonomie, Brigitte Bourguignon, l’avait annoncé en mars : pour « créer un choc de transparence », permettre aux Français de retrouver la confiance dans le système Ehpad, des indicateurs de qualité seraient publiés pour chaque établissement, dans l’annuaire en ligne officiel.

Ils devaient notamment permettre de comparer les établissements pour faire son choix en toute connaissance de cause.

L’arrêté relatif à ces indicateurs a été publié in extremis en décembre. Les Ehpad doivent les transmettre à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, qui édite l’annuaire des Ehpad, à compter du 1er janvier 2023

Surprise, ces indicateurs ne sont finalement pas 10, comme prévu, mais cinq.

Initialement, devaient être connus : 

  • le turnover du personnel (ou taux de rotation, soit le renouvellement de l’effectif sur une année), 
  • le taux d’absentéisme,
  • la date de la dernière évaluation de la qualité,
  • la composition du plateau technique (balnéothérapie, salle de stimulation sensorielle, salles équipées de kinésithérapie ou psychomotricité, salles d’ateliers pédagogiques, pharmacie à usage intérieur), 
  • le profil des chambres (nombre de chambres à un, deux lits ou plus), 
  • le budget quotidien pour les repas, 
  • le nombre de places habilitées à l’aide sociale à l’hébergement (ASH),
  • la présence ou non d’un infirmier de nuit et d’un médecin coordonnateur, 
  • l’existence d’un partenariat ou non avec un réseau de santé.

Ont été finalement retenus :

  • la composition du plateau technique, 
  • le profil des chambres ; 
  • le nombre de places habilitées à l’aide sociale à l’hébergement au 31 décembre de l’année précédente ; 
  • la présence d’un infirmier de nuit et d’un médecin coordonnateur dans l’établissement ;
  • le partenariat avec un ou plusieurs dispositifs d’appui à la coordination (Dac).

Un choix jugé surprenant par certains professionnels, et décevant par les familles.

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