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Créer un jardin thérapeuthique en Ehpad - La solitude est un droit

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La solitude est un droit

Si le droit d’un(e) résident(e) à aller se promener, s’asseoir, s’isoler, lire, méditer… seul(e) au jardin est indiscutable, le risque de chute n’en est pas moins toujours présent. Il faut donc rendre compatible ce droit à la solitude avec le devoir de secours en aménageant dans le jardin un espace restant sous surveillance.

Ce droit à la quiétude va nécessairement sans accompagnant et le jardinier, s’il est là, peut être éloigné du solitaire et occupé avec un engin bruyant (tondeuse, taille-haie, coupe-fil…) dont le vacarme masquera totalement le bruit de la chute et les appels au secours.

moucharabiehLe jardinier prendra soin dès lors d’aménager ce coin tranquille” à l’aplomb d’une porte-fenêtre de la maison et d’équiper celle-ci d’un moucharabieh donnant au promeneur le plaisir d’un coin tranquille et isolé avec la sécurité due à la proximité des personnels de la maison.
Equipé d’un système de poulies propre à le relever rapidement, on pourra dès lors lui porter assistance en deux temps trois mouvements :
1 — relever le dispositif.
2 — ouvrir la porte.
3 — porter assistance.

Bien sûr, le jardinier aura veillé à ce que l’allée menant à l’espace de solitude soit suffisament large pour y laisser intervenir les brancardiers au cas où la manipulation de la personne à terre interdirait son extraction par l’intérieur.

Une chicane d’un mètre vingt de largeur nous semble à l’heure actuelle la bonne dimension.

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