Aller sur la navigation Aller au contenu principal Aller sur la recherche

Mieux connaître la maladie à corps de Lewy -

Temps de lecture 1 min

0 commentaires

Environ 150 000 personnes en France sont atteintes de la maladie à corps de Lewy, ce qui en fait la troisième maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer et Parkinson. Le 8 janvier dernier se tenait le premier colloque consacré à cette maladie encore trop peu connue. Retour sur cet événement.
L’Association des Aidants et malades à Corps de Lewy rappelle que cette maladie apparaît la plupart du temps après 50 ans et que deux tiers des malades ne seraient pas diagnostiqués. D’où l’urgence de faire connaître la maladie à corps de Lewy.

Quels sont les symptômes ?


Organisé conjointement par l’Association des Aidants et Malades à Corps de Lewy, France Alzheimer et France Parkinson, ce premier colloque avait pour objectif de sensibiliser sur la maladie et de permettre un meilleur accompagnement des personnes atteintes.

Cette maladie méconnue se caractérise par : 
  • Des problèmes de perception visuelle et spatiale
  • Des troubles de l’attention
  • Des fluctuations des états cognitifs
  • Des hallucinations visuelles, parfois auditives
  • Des problèmes moteurs
  • Des troubles du sommeil
  • Des changements du comportement et de l’humeur (apathie, agitation, anxiété, état de paranoïa…) 

Le colloque a été l’occasion de revenir sur l’historique de cette maladie découverte en 1912 ainsi que sur l’évolution des critères diagnostics, de sa difficulté repérer la maladie ou du risque de la confondre avec la maladie d’Alzheimer.

Pour un meilleur accompagnement des malades


L’événement a permis, en autres, de rappeler que la maladie à corps de Lewy nécessite des soins spécifiques afin de traiter les symptômes cognitifs, les symptômes moteurs ainsi que les troubles du comportement et de l’humeur.

La professeur Claire Paquet, neurologue au Centre mémoire de ressources et de recherche, a détaillé les outils thérapeutiques disponibles pour accompagner aux mieux les malades : 
  • Les psychotropes incluant les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase.
  • Les thérapeutiques de stimulation (ECT, rTMS) même si ces dernières demeurent hélas mal connues des non-spécialistes en psychiatrie. 
  • L’accompagnement psychologique et psychothérapique des patients. 
  • L’accompagnement des familles est évidemment très important, en particulier dans cette maladie spécifique.


Partager cet article

Sur le même sujet