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Retarder la progression de la maladie avec les approches non-médicamenteuses

Temps de lecture 1 min

Au-delà des traitements médicamenteux éventuellement prescrits dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, d’autres formes d’interventions peuvent être mises en place pour améliorer le parcours du malade et retarder la progression de la maladie : les approches non-médicamenteuses.

Il n’existe pas de traitement contre la maladie. Les médicaments existants ont pour but d’atténuer ses symptômes, et peuvent occasionner d’importants effets secondaires. C’est pour cela que le ministère de la Santé a fait le choix de les dérembourser en 2018 : le « service médical rendu » était insuffisant.

En revanche, les approches non-médicamenteuses sont de plus en plus utilisées. Elles permettent d’améliorer la qualité de vie du malade, de ralentir le déclin cognitif, de renforcer son estime de soi… Des bénéfices évalués par des études de plus en plus nombreuses.

Sous le terme d’approches non-médicamenteuses se retrouvent des pratiques très variées, de la médiation animale au jardin thérapeutique en passant par l’art-thérapie, la socio-esthétique, l’activité physique adaptée, la stimulation sensorielle…

Chacune a un objectif différent, ajusté aux difficultés du malade, à ses envies et ses capacités.

La socio-esthétique vise à améliorer son estime de soi ; l’art-thérapie à l’aider à s’exprimer ; la stimulation sensorielle type Snoezelen à l’apaiser et réguler les troubles du sommeil…

Pour connaître les possibilités qui existent près de chez votre proche et identifier les interventions les mieux adaptées, vous pouvez évoquer le sujet avec son médecin traitant ou son neurologue.

Vous pouvez aussi contacter l’antenne locale de France Alzheimer – ou toute autre association de malades et de familles – qui saura vous orienter vers des professionnels de proximité.

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