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A domicile, l'hypnose et la socio-esthétique au service du mieux-être

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 29/05/2017

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Si les approches non-médicamenteuses comme l’hypnose ou la socio-esthétique tendent à se développer dans les établissements (hôpitaux, Ehpad…), force est de constater que les personnes qui vivent chez elles n’ont que peu accès à ces techniques. A Paris, le réseau de santé Ensemble propose des interventions de ce type à domicile, notamment aux personnes en fin de vie.

L'hypnose et la socio-esthetique

Depuis l’an dernier, le réseau Ensemble a mis en place des séances d’hypnose ou de socio-esthétique, gratuites, pour les patients suivis à domicile en complément des soins médicaux.

L’hypnose, de plus en plus utilisée en milieu de soins pour apaiser la douleur, permet de retrouver du confort mais aussi de calmer essoufflements ou angoisses, explique le Dr Laure Copel, présidente de l’association Ensemble.

« Cette technique aide les patients à trouver en eux des ressources pour se faire du bien, sans avoir forcément à se tourner vers leur proche, lui-même souvent très angoissé », souligne-t-elle.

Car quand la personne malade va mieux, c’est aussi son entourage qui est apaisé.

La socio-esthétique agit elle aussi sur le mieux-être, mais également sur l’estime de soi.

« Prendre soin de soi demande un lâcher prise qui n’est pas toujours évident », témoigne Chantal Noguero, socio-esthéticienne.

« Ces séances apportent un contact différent, surtout si la personne subit des soins douloureux. » Car il s’agit de s’occuper de la personne, et non du patient.

Selon les envies, les intervenantes peuvent masser, modeler, maquiller aussi parfois des femmes qui ont envie de se revoir « comme avant ».

Les personnes suivies par le réseau et qui sont dans l’impossibilité de se déplacer peuvent bénéficier de quatre séances de l’une ou l’autre de ces approches.

Au total, 27 ont accepté ce type d’interventions, et depuis janvier, leurs aidants peuvent aussi en profiter : 5 d’entre eux ont franchi le pas.

En parallèle, le réseau mène une étude visant à évaluer l’impact de ces séances, espère trouver les financements nécessaires pour les poursuivre, et inspirer d’autres associations à en proposer partout en France.

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