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Bien vieillir (prendre soin de soi)

J'aide mon parent à vieillir debout : livre d'Annie de Vivie, fondatrice d'Agevillage

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 02/10/2017

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A l'occasion de la Journée nationale des aidants, parution du livre J'aide mon parent à vieillir debout, un ouvrage signé Annie de Vivie, fondatrice d'agevillage

Debout dans son corps, dans sa tête, dans la cité

Annie de Vivie présente son ouvrage à la radio (Like your Health) : 

Plus de 4 millions d’aidants d’un parent âgé


Sur près de 11 millions de proches aidants(*), plus de 4 millions accompagnent un parent en perte d’autonomie.

C’est pour eux que la fondatrice d’agevillage, Annie de Vivie, publie un livre J’aide mon parent à vieillir debout chez Chronique Sociale, à l’occasion de la Journée nationale des aidants, le 6 octobre.

Aider à vieillir debout : Debout dans sa tête, debout dans son coprs, debout dans la cité.
Debout en tant qu’aidant, informé, éclairé, formé.

En écho aux 20 000 dossiers pratiques d’agevillage.com, à son annuaire de 30 000 adresses locales, Annie de Vivie propose 10 conseils pratiques pour accepter sa situation d’aidant, regarder le vieillissement de son parent en face, prendre soin de soi (pour prendre soin de lui), aménager son logement mais aussi la cité, aider et travailler, se faire aider, trouver du répit, utiliser les techniques qui apaisent, les technologies, protéger son proche (tutelle), affronter sereinement la fin…

Avec amour (Rendez-moi ma femme, ma fille), avec humour (A quoi ça sert un vieux ?), avec tendresse, bienveillance et exigence (Label Humanitude, 5ème risque de protection sociale), le livre veut soutenir, aider, rassurer.

Dans sa préface, Florence Leduc, présidente de l’Association Française des Aidants, cite Alain Rey, le grand linguiste, qui confirme la racine grecque du mot aidant, à savoir « donner de la joie ».

Encore faut-il pouvoir, savoir, être aidé le cas échéant, déterminer ce que l’on veut, ce que l’on peut en tant que proche aidant ! Encore faudrait-t-il ne pas entendre les sirènes qui assignent à résidence d’aider. Car nous nous devons pour notre proche, malade ou dépendant, en toute sincérité, d’être à la hauteur de qui nous sommes. Se faire du bien ne fait pas de mal ! 

Plus on se donne les moyens de concilier les domaines de nos vies et plus la relation d’aide nous confirme dans notre humanité.

Un livre pratique pour un enjeu politique en échos à la Journée nationale des aidants chaque 6 octobre !

Découvrir l’interview radio d’Annie de Vivie par Frédérique Marié de France Info Senior le 22 octobre 2017

(*) Baromètre de la Fondation April de septembre 2017

J’aide mon parent à vieillir debout
Annie de Vivie
Editions Chronique Sociale
184 p. // 12,50 €.
Disponible en librairie

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