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Etre aidant, être aidé

J'aide mon parent à vieillir debout : livre d'Annie de Vivie, fondatrice d'Agevillage

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 02/10/2017

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Debout dans son corps, dans sa tête, dans la cité

A l'occasion de la Journée nationale des aidants 2017, la fondatrice et rédactrice en chef d'agevillage Annie de Vivie publiait son premier livre, J'aide mon parent à vieillir debout. Sa deuxième édition, à jour des évolutions des droits, est parue en novembre 2021.

Plus de 4 millions d’aidants d’un parent âgé

Sur près de 11 millions de proches aidants(*), plus de 4 millions accompagnent un parent en perte d’autonomie.

C’est pour eux que la fondatrice d’agevillage, Annie de Vivie, publie un livre J’aide mon parent à vieillir debout chez Chronique Sociale, à l’occasion de la Journée nationale des aidants, le 6 octobre 2017. En novembre 2021 paraît la deuxième édition de l’ouvrage, à jour des évolutions des droits, notamment le congé de proche aidant indemnisé.

Aider à vieillir debout : Debout dans sa tête, debout dans son coprs, debout dans la cité. Debout en tant qu’aidant, informé, éclairé, formé


En écho aux 20 000 dossiers pratiques d’agevillage.com, à son annuaire de 30 000 adresses locales, Annie de Vivie propose 10 conseils pratiques pour accepter sa situation d’aidant, regarder le vieillissement de son parent en face, prendre soin de soi (pour prendre soin de lui), aménager son logement mais aussi la cité, aider et travailler, se faire aider, trouver du répit, utiliser les techniques qui apaisent, les technologies, protéger son proche (tutelle), affronter sereinement la fin…

Avec amour (Rendez-moi ma femme, ma fille), avec humour (A quoi ça sert un vieux ?), avec tendresse, bienveillance et exigence (Label Humanitude, 5ème risque de protection sociale), le livre veut soutenir, aider, rassurer.

Dans sa préface, Florence Leduc, présidente de l’Association Française des Aidants, cite Alain Rey, le grand linguiste, qui confirme la racine grecque du mot aidant, à savoir « donner de la joie ».

Encore faut-il pouvoir, savoir, être aidé le cas échéant, déterminer ce que l’on veut, ce que l’on peut en tant que proche aidant ! Encore faudrait-il ne pas entendre les sirènes qui assignent à résidence d’aider. Car nous nous devons pour notre proche, malade ou dépendant, en toute sincérité, d’être à la hauteur de qui nous sommes. Se faire du bien ne fait pas de mal !

Plus on se donne les moyens de concilier les domaines de nos vies et plus la relation d’aide nous confirme dans notre humanité.

Un livre pratique pour un enjeu politique en écho à la Journée nationale des aidants chaque 6 octobre !

Découvrir l’interview radio d’Annie de Vivie par Frédérique Marié de France Info Senior le 22 octobre 2017


J’aide mon parent à vieillir debout

Annie de Vivie
Editions Chronique Sociale
184 p. // 12,50 €
Disponible en librairie

(*) Baromètre de la Fondation April de septembre 2017

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