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Comprendre les fragilités

Un AVC, et après ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 23/10/2017

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A l’occasion de la journée mondiale de prévention de l’AVC (accident vasculaire cérébral) le 29 octobre, le point sur les suites de l’accident, les aides et les mesures à mettre en œuvre pour les personnes touchées et les aidants.

En cas de suspicion d’AVC, un seul mot d’ordre : agir vite. C’est même l’acronyme à mémoriser pour reconnaître les signes de l’accident vasculaire cérébral :

  • Visage paralysé,
  • Inertie d’un membre, 
  • Trouble de la parole, 
  • En urgence appelle le 15 !


La grande majorité des personnes touchées survivront à l’accident. Mais trois quarts d’entre elles conserveront des séquelles.

Selon la zone du cerveau touchée, il peut s’agir de fonctions motrices, sensitives, visuelles, de troubles de l’équilibre, du langage… Autant de conséquence qui demandent des ajustements au quotidien.

Vers qui se tourner après un AVC ?


Pour tout ce qui touche à la rééducation, les professionnels de santé accompagneront la personne touchée : kinésithérapeute pour améliorer le mouvement, orthophoniste pour les troubles du langage… sans oublier le psychothérapeute ou le psychologue si nécessaire.

Mais pour le reste, vers qui se trouver ? 

  • Pour bénéficier d’aides : après 60 ans, les victimes d’AVC peuvent faire une demande d’allocation personnalisée d’autonomie (Apa). Celle-ci permettra notamment de financer des aides humaines, pour un accompagnement dans les gestes du quotidien.

En savoir plus sur l’Apa

  • Pour aménager son logement : après un AVC, les personnes concernées pourront avoir du mal à se déplacer ou à accomplir certains gestes du quotidien, comme se lever du lit ou faire sa toilette seule. Il faudra peut-être recourir à des accessoires, des aides techniques pour préserver l’autonomie, faire des changements dans son lieu de vie…

L’ergothérapeute est le professionnel qualifié pour être conseillé.

Des aides financières existent également, via l’Anah (agence nationale de l’habitat), le réseau Soliha, dans certains cas la Caf, la mairie, la caisse de retraite…
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Le Clic (centre local d’information et de coordination) et le CCAS de votre ville pourront quant à eux vous renseigner sur les aides auxquelles vous pouvez prétendre et les structures qui peuvent vous aider près de chez vous.

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