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Parkinson - Stimulation cérébrale : connaissez-vous le Pr Benabid ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 21/01/2018

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Pistes pour la maladie de Parkinson

Peu connu du grand public, le neurochirurgien et physicien français le Pr Alim-Louis Benabid a été récompensé pour ses travaux sur la stimulation cérébrale profonde pour lutter contre les maladies neurodégénératives et les handicaps importants (tétraplégie). 150 000 personnes malades déjà soignées par cette stimulation cérébrale profonde dans le monde.

La SCP : pacemaker pour le cerveau


professeur Benamid Parkinson

Ces implants de 5 cm de diamètre sont posés, suivis et réversibles. Ils délivrent un courant électrique d’une intensité contrôlée vers les régions ciblées.
Simples et peu intrusifs, ils facilitent concrètement la qualité de vie des patients.

C’est lors d’une opération que le Pr Benabid a découvert l’intérêt de cette stimulation ciblée. « J’ai pris conscience de l’arrêt des tremblements au moment où la fréquence a atteint 100 Hz”.

150 000 personnes bénéficient de ce traitement maintenant dans le monde. Selon la Movement Society le rapport coût-utilité de la stimulation cérébrale profonde est de 6700 euros/​an pondéré par la qualité de vie.

Voir la présentation du Pr Benabid lors d’un S3Odeon

Professeur Benabid : inventeur européen en 2016, Breakthrough Prize in Life Sciences en 2014


Président du centre de la recherche et du développement Clinatec à Grenoble, le Pr Benabid personnifie l’expertise et le dévouement qui conduisent à de nouveaux traitements des maladies neurodégénératives, des handicaps, du cancer.

Clinatec associe sur un même site médecins, chercheurs, ingénieurs, biologistes dans une plateforme technique où naissent des dispositifs technologiques de pointe (micro-nanotechnologies, électronique) et un secteur clinique pour des essais sur les animaux avant des essais sur les patients (bloc opératoire avec IRM pour des neuro-prothèses).

Clinatec attend des autorisations de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) pour de nouvelles recherches sur l’homme (les personnes malades, en situation de handicap, se bousculent pour participer à ces recherches). Le centre poursuit ses levées de fonds qui lui permettront de nouvelles études, sur les exosquelettes pour les personnes tétraplégiques notamment, précise M. Bosc, directeur du Fonds de dotation de Clinatec.

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