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Comprendre les fragilités

Le journal Le Monde s'interroge : comment financer et prévenir la perte d'autonomie, et faire face au catastrophisme ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 10/01/2011

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Le débat national sur la perte d’autonomie des personnes âgées, ouvert par Nicolas Sarkozy, vient de démarrer. Il pose déjà de nombreuses questions. Dans un sondage, le journal Le Monde fait le point avec les différents acteurs du secteur.

Pour Claudine Attias-Donfut, directeur de recherches à la Caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV), la réforme de la prestation dépendance qui se prépare s’inscrit dans une suite de réformes qui transforment progressivement la protection sociale. Il s’agit de changements profonds, qui touchent aux fondements mêmes du contrat social entre les individus, l’Etat et les corps intermédiaires. ll lui semble donc important de se méfier des inégalités du privé et de choisir la solidarité sociale. Ce que nuance François Ewald, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, membre du Conseil d’orientation et de réflexion de l’assurance (CORA). Pour lui la sphère publique n’a pas à gérer tous les problèmes. Il invite ainsi à passer de l’assistance coûteuse à l’assurance complémentaire. Il suggère notamment que certains contrats d’assurance, qui sont universellement distribués, pourraient porter une garantie dépendance.
La députée UMP de Meurthe et Moselle Valérie Rosso-Debord, membre de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, invite à trouver une solution originale, qui tienne compte à la fois de notre attachement à un niveau de protection sociale élevé et de notre situation financière réelle. Et puis, elle souligne l’urgence qu’il y a à réformer un système de compensation de la perte d’autonomie que nous savons ne plus être satisfaisant. Nous avons à faire face à une situation d’iniquité territoriale entre les départements”.
Pour Charlotte Brun, secrétaire nationale du PS aux personnes âgées, handicap et dépendance, il faut privilégier la solidarité. Et pour les spécialistes de la gérontologie que sont Alain Grand, Bruno Vellas et Françoise Forette, il il faut agir en amont net surtout faire de la prévention.

Pour en savoir plus : Le Monde​.fr

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