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Comprendre les fragilités

L'espoir des approches non-médicamenteuses de la maladie d'Alzheimer

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 07/11/2011

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Notre 4e colloque sur les approches non-médicamenteuses de la maladie d’Azheimer a permis à 900 congressistes, professionnels du soin, du prendre soin, de découvrir, de discuter, de s’inspirer d’arthérapie, de musicothérapie, du clown relationnel® de Christian et Françoise Moffarts, d’Humanitude®, de Validation® de Naomi Feil expliquée aux familles, Théâtre Veder …

Expliquer la maladie, les symptômes, proposer des pistes de réponse

, tout en douceur, pour renforcer la relation et éviter les crises d’énervement d’épuisement. C’est aussi l’enjeu de notre DVD Maladie d’ALzheimer Comprendre pour aider au quotidien : les réponses de l’Humanitude”, dans les bacs dès mi-décembre.
A découvrir aussi : Le syndrome du bocal” de Claude Pinault, où l’envie de redevenir un homme debout est plus forte que la maladie.

Coup de chapeau à Maurice Bonnet ancien Vice-président du CNRPA (Comité national des retraités et personnes âgées) qui à 87 ans est venu rappeler qu’en tant que citoyen nous étions tous concernés par la nécessité d’un nouveau droit universel de compensation du handicap quel que soit l’âge !

Coup de chapeau aussi à Daniel Roumanoff, malade depuis quelques années qui est venu sur scène pour parler de sa maladie. Il était accompagné de sa femme Colette, qui anime le site Internet Alzheimer Autrement”. Leur crédo : Il faut bien vivre avec cette maladie quand elle vous tombe dessus”.
Ils misent sur les capacités d’apprentissages persistantes : Daniel continue de traduire des textes en différentes langues, il rejoue au ping-pong, apprend la boxe, le golf.
Certes, il a du mal à ranger la vaisselle alors la famille initie le rangement des assiettes, des bols dans les armoires pour l’inciter à poursuivre.
Les shampoings, savons ménagers qui arborent des fruits sur leur étiquettes sont recouverts du mot Savon”, pour éviter de penser que l’on peut les ingérer.
Daniel fait les courses. Il peut soudainement être pris de panique car la pharmacie a disparu”… Là, Colette le rejoint séance tenante pour retrouver avec lui cette pharmacie… dans la rue d’à côté. Colette tente de ne rien dramatiser (les oublis, les pertes, les erreurs), mais la disparition d’une pharmacie peut être traumatisante, selon elle.

Militante, Collette Roumanoff part en croisade contre le mot démence” qui n’est vécu, entendu que de manière négative. Elle imagine une pétition pour que ce terme ne soit plus associé aux personnes malades Alzheimer.
Nous suivrons sa mobilisation.

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