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Bien vieillir (prendre soin de soi)

Activité physique, aménagement du logement, prévention : Brigitte Bourguignon présente son « plan antichute »

Auteur Raphaëlle Murignieux

Temps de lecture 1 min

Date de publication 21/02/2022

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Objectif : réduire de 20 % les chutes mortelles ou invalidantes des personnes de 65 ans et plus d’ici à 2024

Avec deux millions de chutes par an, nous sommes tous, de près ou de loin, concernés par les chutes. Face à cet enjeu de santé publique, la ministre déléguée à l’autonomie Brigitte Bourguignon a lancé ce lundi à Toulouse un grand « plan antichute ».

« En France, les chutes des personnes âgées entraînent chaque année plus de 100 000 hospitalisations et plus de 10 000 décès. Ces chutes ont des conséquences physiques, psychologiques, sociales et marquent une rupture dans la vie des individus et une perte d’autonomie », rappelle le cabinet de Brigitte Bourguignon.

« Pourtant, les personnes âgées et leur entourage ne sont pas toujours conscients du risque de chute dans leur logement ou leur environnement proche. »

Des chutes qui représentent la première cause de mortalité accidentelle chez les 65 ans et plus, et qui sont causées par une combinaison de facteurs : l’inactivité physique, la peur de tomber, la dénutrition, la baisse de la vue et de l’audition et les risques propres au logement.

Ministère des Solidarités et de la Santé

Connaître les risques pour mieux les prévenir

Le plan présenté par la ministre s’attelle donc à réduire ces risques, grâce à :

  • l’information et la sensibilisation des personnes âgées, des professionnels, des aidants sur ces questions (facteurs de risque, signes avant-coureurs, repérage des fragilités…) ;
  • la mise en place de Ma Prime Adapt’, une aide financière, une assistance technique et un guichet unique pour aider les personnes âgées à adapter leurs logements ;
  • un meilleur remboursement et un accompagnement à l’utilisation des aides techniques, aujourd’hui « peu connues, mal utilisées et souvent décriées » ;
  • le développement de l’activité physique adaptée, avec notamment l’expérimentation cette année d’un « panier de soins » prévention des chutes associant un intervenant en activité physique adaptée, un diététicien et un ergothérapeute ;
  • un meilleur accès à des solutions de téléassistance, en réduisant le reste à charge pour les utilisateurs en lien avec les commanditaires publics et en premier lieu les conseils départementaux.

La plupart de ces mesures seront effectives dans les semaines qui viennent. Objectif : réduire de 20 % les chutes mortelles ou invalidantes des personnes de 65 ans et plus d’ici à 2024.

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