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Comprendre les fragilités

Que faire si je suis cas contact et vacciné ?

Auteur Raphaëlle Murignieux

Temps de lecture 2 min

Date de publication 02/08/2021

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Si le vaccin est efficace, les contaminations restent possibles

La vaccination, qui continue de s’amplifier suite à la mise en place du pass sanitaire, change la donne pour les personnes qui seraient cas contact covid-19. Le point sur les nouvelles instructions.

La vaccination progresse et c’est tant mieux. Au 27 juillet, 40 720 413 personnes avaient reçu au moins une dose de vaccin (+ 6,6 % par rapport à la semaine précédente) et 34 071 260 étaient complètement vaccinées (+ 8,6 %).

Une vaccination qui protège des formes graves du covid-19. Sur la période allant du 31 mai au 11 juillet, les personnes non-vaccinées comptaient pour 85 % des hospitalisations covid-19, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère de la Santé.

D’après de le CDC américain, le vaccin est donc efficace contre le variant Delta, plus contagieux et a priori plus sévère, et réduit au minimum par 10 le risque de développer une forme grave de la maladie, et par trois le risque d’être contaminé.

Mais il n’assure pas une protection de 100 % contre le SARS-CoV‑2.

Aussi, même totalement vaccinées, les personnes qui seraient considérées comme cas contact doivent : 

  • Réaliser un test antigénique le plus tôt possible, en pharmacie.
  • S’il est positif, elles doivent s’isoler durant 10 jours.
  • Sinon, l’isolement n’est pas requis mais il est recommandé de garder le masque en toutes circonstances et de surveiller ses symptômes (toux, température…).
  • Il faudra ensuite réaliser un test de contrôle une semaine après le premier.

En revanche, les personnes non-vaccinées devront s’isoler dans tous les cas : une semaine si le test antigénique est négatif, 10 jours s’il est positif.

Consulter les recommandations du ministère de la Santé en cas de contact à risque

Des tests pas toujours agréables ni facile à faire passer à des personnes très âgées ou désorientées. 

Pour faciliter la détection du virus, le Pr Dominique Grandjean, enseignant-chercheur de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort travaille sur la formation de chiens capables d’identifier les personnes porteuses du SARS-CoV‑2. Une méthode fiable à plus de 90 %, selon les données collectées.

Le premier de ces chiens « renifleur de covid » a été déployé le 28 juillet dans un Ehpad alsacien, indique le Figaro. Pour les résidents, fini les tests invasifs, puisque le chien détecte la présence du virus via une compresse imprégnée d’un peu de sueur.

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