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Bien vieillir (prendre soin de soi)

Vieillissement = chance versus charge

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 04/03/2019

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Question de point de vue individuel et d’environnement collectif

Les futures élections européennes sont l’occasion pour des citoyens, experts du vieillissement, d’interpeller les têtes de listes sur des objectifs et des propositions pour adapter le continent à son vieillissement mais aussi lutter contre l’âgisme. 

Le vieillissement reste un terme lourd, difficile politiquement. Il est connoté négativement en faisant craindre des charges pharaoniques sur les budgets déjà compliqués des états.

L’idée de vieillir désespère plus souvent qu’elle ne fait sourire…

Et pourtant.

Les artistes perçoivent de plus en plus cette révolution de la longévité, cette chance inédite dans l’histoire de l’humanité : celle de vivre longtemps. Et en bonne santé souvent, même si l’espérance de vie semble se tasser en France.

Et quand les fragilités, les maladies compliquées neuro-évolutives (pour ne pas dire neurodégénératives) s’installent, elles peuvent aussi libérer la créativité des scénaristes de séries TV.

Elles invitent les experts à proposer des outils, des informations, des formations vers les professionnels de l’aide et du soin mais aussi vers les personnes malades et leurs proches aidants (voir les mooc Alzheimer cette semaine).

Ces réalités inspirent les communautés, les territoires comme ces plateformes qui aident à trouver un proche aidant.

Vieillir actif, à 97 ans, c’est le créneau du plus vieux médecin de France, qui constate les effets délétères de la retraite sur ses patients.

Et si on inventait, si on créait sa vieillesse (comme le suggère le livre lu par la rédaction cette semaine).

Et si on inventait les logements de demain, différents, évolutifs.

Participons à ces plateformes qui nous aident à inventer demain.

Pour voir le vieillissement comme une chance et non comme une charge. Encore faut-il penser individuellement et collectivement que l’on peut vivre debout. Ce que nous croyons à la rédaction d’Agevillage… si nos sociétés s’en donnent les moyens.

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