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Le réseau Villes Amies des Aînés : 10 ans d’engagement pour donner toute leur place aux âgés dans la société

Auteur Annie De Vivie

Temps de lecture 3 min

Date de publication 11/07/2022

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« 10 ans de lutte contre l’âgisme, d’implication des territoires autour des enjeux de la longévité, de partages d’expériences de territoires engagés, de promotion du vieillissement actif et de l’engagement des personnes âgées dans la société… » : ces 6 et 7 juillet, le Réseau francophone Villes amies des aînés (RFVAA) fêtait son dixième anniversaire à Dijon.
À cette occasion, il publie une tribune, signées par plus de 175 élus locaux, sur le nécessaire engagement des territoires pour répondre au défi de la longévité.

Mieux adapter les localités à la vie de deux à trois générations de retraités, permettre de rester acteur et citoyen dans l’avancée en âge, favoriser le vivre-ensemble entre habitants, lutter contre l’isolement social et la perte de repères spatio-temporels… le réseau francophone Villes Amies des Ainés (issu du programme de l’Organisation Mondiale de la Santé) propose aux collectivités un parcours de labellisation, pour faciliter la mobilité, diversifier les parcours résidentiels, affirmer le principe de citoyenneté jusqu’au bout de la vie et améliorer, de façon transversale, l’expérience de celles et ceux qui vieillissent.

Vieillir est une chance lorsque l’environnement y est favorable

Le Réseau francophone Villes Amies des Ainés invite à sortir d’une approche trop souvent exclusivement médico-sociale” (ndrl centrée sur les pertes, les maladies, les handicaps).

Bien que nécessaire, elle n’est pas suffisante, écrit le réseau, pour construire une société intergénérationnelle et solidaire dans laquelle chacun trouve sa place jusqu’au bout de la vie.

Le label Villes Amies des Ainés demande de mettre en lumière l’hétérogénéité de celles et ceux qui vieillissent, de respecter leurs choix et de favoriser l’expression directe de leurs aspirations comme base pour l’action publique, comme levier de développement territorial.

Les plus vieux ne sont pas qu’une charge

Les élus signataires de la Tribune du réseau Francophone Villes Amies des Ainés s’engagent à ce que le vieillissement ne soit plus considéré uniquement sous l’angle du coût ou du poids qu’ils représenteraient pour la société.

Les aînés sont avant tout des grands-parents, des consommateurs, des bénévoles, des militants, des citoyens engagés qui font vivre les territoires, qui nourrissent les relations intergénérationnelles et qui enrichissent notre société”.

Les signataires s’engagent à l’adaptation en profondeur des territoires, appuyée par l’adoption d’une loi Grand Âge tant attendue et à la hauteur des besoins exprimés pour l’amélioration de l’accompagnement des aînés (et non de nos” aînés) les plus fragiles, quels que soient leurs lieux de vie, individuel ou collectif.

Tous labellisés Territoires Amis des Ainés

La Tribune du Réseau francophone Villes Amies des Ainés conclut par les grands axes de son label accessible à tous : Quels que soient leur taille, leur situation en milieu rural ou urbain, leur échelon et donc leurs compétences, une implication conjointe de toutes les collectivités est absolument nécessaire pour agir concrètement sur tous les pans de la vie des aînés :
Habitat ;
Transports et mobilité ;

Espaces extérieurs et bâtiments ;
Information et communication ;
Culture et loisirs ;
Participation citoyenne et
emploi ;
Lien social et solidarité ;
Autonomie, services et soins.”

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