Aller sur la navigation Aller au contenu principal Aller sur la recherche

Se faire aider chez soi

Auxiliaire de vie, aide-ménagère, aide à domicile... : qui fait quoi ?

Temps de lecture 2 min

0 commentaires

Aides à domicile non médicales : auxiliaire de vie, assistante de vie, assistante ménagère garde à domicile


Garde à domicile, auxiliaire de vie, aide-ménagère… autant de professionnel(le)s indispensables qui accompagnent les personnes âgées à domicile, parfois au quotidien. Mais quel est leur rôle exactement ? Et quelles sont les différences entre ces différentes professions ? Explications dans ce dossier.

Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces différents métiers, pourtant, ils ont chacun leurs spécificités, tant en termes de missions que de modes de financement.

L’auxiliaire de vie sociale, ou AVS, est un(e) professionnel(le) titulaire d’un diplôme spécifique, le DEAES (diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social).

De par cette formation, elle peut apporter son aide dans tous les gestes de la vie quotidienne : aide à la préparation des repas, au lever, au coucher, aide à la toilette, ménage, entretien du linge, aide aux courses…

Elle a aussi une mission sociale : promenades, sorties, loisirs… et plus globalement, a pour vocation d’aider les personnes âgées à conserver leur autonomie.

En revanche, il lui est formellement interdit de faire des soins ou de donner des médicaments.

Elle peut être employée par un service d’aide à domicile, un centre communal d’action sociale ou en direct, par un particulier employeur.

Ses interventions peuvent être payées grâce à l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa).

Une aide à domicile, elle, n’a pas besoin du DEAES pour exercer. Elle doit cependant, en théorie, posséder un diplôme de niveau V (CAP, BEP, bac pro…).

Elle peut parfois être appelée « assistante de vie », et comme une auxiliaire de vie, être employée en direct ou par un service d’aide à domicile.

Ses missions sont identiques, et ses interventions peuvent être rémunérées grâce à l’Apa.

A noter : pour pouvoir accompagner des personnes en perte d’autonomie (et donc potentiellement bénéficiaires de l’Apa), les services d’aide à domicile doivent être autorisés par le Conseil départemental ou agréés par la Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), selon qu’ils fonctionnent en mode mandataire ou prestataire.

L’aide-ménagère peut quant à elle prendre en charge tout ce qui concerne l’entretien du logement, mais aussi la préparation des repas sur place.

Elle peut être financée par le Conseil départemental sous conditions de ressources (mais cette aide sera récupérable sur la succession) ou par la caisse de retraite de la personne concernée, à la condition que le bénéficiaire ne remplisse pas les conditions pour toucher l’Apa.

La garde de nuit, enfin, est un complément du service d’auxiliaire de vie sociale. Ses tâches sont les mêmes, mais de nuit : en fonction des besoins de la personne chez qui elle intervient, elle pourra l’aider à se lever pour aller aux toilettes, l’aider à se coucher le soir, se lever le matin…

Elle peut être employée via un service d’aide à domicile, ou en emploi direct.

Une présence sur une amplitude horaire longue, et donc forcément coûteuse. Cette présence nocturne peut en partie être prise en charge par l’Apa.

A noter : certains services proposent une garde itinérante de nuit, avec un(e) professionnel(le) qui passe au domicile des bénéficiaires une ou deux fois par nuit, selon les besoins.

Le Clic le plus proche pourra vous donner les coordonnées de ces gardes itinérantes de nuit si elles existent à proximité.

En savoir plus sur les métiers du domicile

Partager cet article

Sur le même sujet