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Entre le domicile et l’Ehpad

Les petites unités de vie (PUV) : une bonne alternative

Temps de lecture 1 min

2 commentaires

Une bonne alternative

Domiciles collectifs, Marpa, Cantou, domiciles protégés, logements regroupés, petites unités de vie sont autant d’appellations pour une catégorie de petites structures alternatives d’hébergement qui a émergé en France au début des années 80 pour des personnes ne pouvant ou ne voulant plus rester seules chez elles. Ainsi, depuis lors, de nombreuses initiatives ont vu le jour en milieu rural comme en ville, à l’initiative du secteur associatif ou mutualiste, de CCAS, ou de municipalités isolées ou regroupées. 

Les petites unités de vie s’adressent à ceux qui ne peuvent ou ne veulent plus vivre chez eux, mais souhaitent éviter la vie en collectivité. Leur implantation au cœur du tissu social permet aux personnes âgées de ne pas se déraciner. Il existe en France, un millier de petites unités de vie, plus ou moins médicalisées.

Comment fonctionne une petite unité de vie ?

Il s’agit de petites structures de moins de 25 places.

Elles peuvent faire partie d’établissements plus importants. Le principe est de recréer un univers familial et chaleureux pour chacun des résidents selon son degré d’autonomie.

Quelles formalités ?

L’admission à l’entrée d’un résident suppose qu’une évaluation soit réalisée tant du point de vue de son état neurologique ou général que de son degré de dépendance.

Organisation

Comme chez soi, avec l’enjeu de maintenir voire renforcer l’autonomie des personnes. Les résidents des petites unités de vie vivent dans leur logement indépendant, mais participent à la vie matérielle de la communauté : préparation des repas, jardinage etc. La petite unité de vie est orchestrée par une maîtresse de maison.

Les atouts des petites unités de vie

  • des logements privatifs permettant de vivre de façon indépendante (petite cuisine, salle de bain…)
  • un environnement sécurisé 24h/​24 avec un personnel dédié, un système de téléalarme
  • une adaptation aux personnes à mobilité réduite : les logements comme les parties communes sont généralement conçues pour permettre la circulation de fauteuils roulants
  • les espaces communs favorisant les rencontres et le lien social (salle à manger, cuisine collective)
  • des services personnalisés à la demande des résidents.

Suivi médical ?

Selon les petites unités de vie, l’accès aux soins est intégré à la prestation ou organisé à la demande, avec l’intervention de professionnels médicaux externes (libéraux…).

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Raphaëlle Murignieux

Tout dépend du degré d'autonomie de votre mère. Il existe des petites structures à taille humaine, mais elles accueillent souvent des personnes relativement autonomes. Concernant les Ehpad "classiques", n'hésitez pas à vous fier au bouche-à-oreille, à contacter d'autres proches de malades (via des associations comme France Alzheimer) qui connaîtront peut-être des structures plus adaptées, plus à l'écoute...

Bruno Lechantre

Bonjour,
Maman souffre de Leucoaraïose. Elle est actuellement dans une unité Alzheimer de 50 lits (séparée en 4 zones). Ce type d'hébergement ne lui convient pas dans son gigantisme. Je suis à la recherche d'un établissement ou d'une formule d'accueil plus petite, familiale et ou la personne est écoutée et ou les animations ne sont pas obligatoires. Maman n'a jamais été fan du "collectif" et celui-ci lui ait trop souvent imposé.
Merci de bien vouloir m'éclairer sur l'existence de ce type d'alternative aux grosses structures.
Je vous écris de la région lilloise.
En vous remerciant d'avance,
Bien Cordialement,
Bruno Lechantre

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