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Jean-Pierre Raffarin annonce un milliard d'euros de plus par ans pour le handicap

Congrès UNAPEI


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Jean-Pierre Raffarin a estimé samedi 15 mai à Lyon,qu«'un milliard d'euros supplémentaires» seraient désormais consacrés chaque année à la politique du handicap, grâce à «la journée nationale de solidarité».Intervenant lors du 44e congrès de l'Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales (UNAPEI), le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a rappelé, samedi 15 mai à Lyon, que l'ensemble des dépenses de protection sociale en faveur des personnes handicapées ou «compte social du handicap» s'élevaient à 27,5 milliards d'euros en 2002.Un projet de loi « pour l'égalité des chances et droits, la citoyennetéet la participation des personnes handicapées », «pièce maîtresse du grand chantier du handicap voulu par le président de la République», est en coursd'élaboration, avait auparavant rappelé Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées. Amendé et adopté en première lecture par le Sénat début mars, le projet sera examiné en juin par l'Assemblée. Il portera augmentation des aides financières et comprendra un volet sur l'accessibilité des personnes handicaps à la vie de la cité.Le budget prévu pour financer cette augmentation des prestations pour les personnes handicapées est de 850 millions d'euro par an qui s'ajoutent «aux autres allocations» existantes. Ces ressources seront mobilisées par uneCaisse nationale de solidarité pour l'autonomie, gérée en partie par les associations. Le deuxième volet du projet de loi concerne les «règles sur l'accessibilité» et la «prise en compte de la pluralité des handicaps et du handicap mental». «La compensation doit permettre aux personnes en situation de handicap mental de vivre dans des conditions aussi proches que possibles de celles rencontrées par les personnes valides et de participer à la vie de la cité», a souhaité le président de l'UNAPEI, Régis Devoldère.«L'UNAPEI considère que la compensation doit être multiforme : humaine financière juridique et technique», a-t-il souligné. «L'éducation constitue pour les enfants handicapés comme pour les autres, une obligation nationale, quelles que soient la gravité et la spécificité du handicap et il incombe aux pouvoirs publics de garantir la mise en oeuvre de cette obligation», ajouté le président de l'UNAPEI.



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