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THS et ménopause

Une étude menée en France sur les risques du cancer du sein montre l'exception française


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Une nouvelle étude du THS (traitement hormonal subsitutif) tel qu'il se pratique en France apporte la confirmation de la particularite française.Les résultats alarmants de l'étude américaine dénommée WHI (Women's Health Initiative) ont été extrapolés à tout type de THS, alors que l'association hormonale étudiée est très rarement prescrite en France.En France, c'est l'association d'un oestrogène cutané et d'une progestérone naturelle micronisée qui est le plus souvent prescrite.L'étude E3N (Etude épidémiologique auprès des femmes de la Mutuelle générale de l'éducation nationale MGEN) a démontré que tous les THS n'ont pas les mêmes effets. Les risques de cancer du sein dépendent considérablement du type de THS employé en particulier du progestatif. Elle a porté sur 100 000 femmes, dont 54584 femmes ménopausées, qui auparavant n'avaient jamais suivi de THS.Les principaux résultats ont montré que comparées aux non-utilisatrices, les femmes prenant un THS ont globalement une augmentation modérée du risque de cancer du sein.Ce risque diffère selon le type de THS employé : il s'accroît avec l'association œstrogène cutané et progestatif de synthèse; alors que la combinaison (œstrogène) + (progestérone micronisée) semble dépourvue d'effet cancérigène, tout dumoins à court terme.Ce dernier traitement, très largement prescrit aux Françaises est donc préférable. Les conclusions portant sur les THS testés dans les études étrangères ne sont pas systématiquement applicables aux autres protocoles.



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