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Santé et protection sociale

Evolution de l’opinion des français entre 2000 et 2004


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Les 4 vagues d'enquête barométriques réalisées sur cinq années par la DREES mettent en exergue des évolutions significatives : une demande forte de prévention et d'information, une prise en charge publique pour la dépendance, une forte attente sociale dans le domaine du handicap, un âge de départ "idéal" en retraite inférieurà l'âge "probable", un attachement général au système de protection sociale.Une grande majorité de français se déclarent satisfaits de leur état de santé – Pourtant ils ne sont que 50% a estimé qu’il s’est amélioré pour la population en général. Un tiers est même pessimiste. Les 3 attitudes citées importantes pour rester en bonne santé sont : ne pas fumer, ne pas boire , surveiller sont alimentation, mais celles-ci varient selon les différentes catégories de la population ; les femmes y sont plus attentives.L’amélioration de l’information en matière de santé est reconnue par les trois quart de la population – Cette opinion est particulièrement affirmée par les plus âgés. Les deux tiers pensent que les médias ont tendance à exagérerles problèmes en matière de santé publique.En matière de risque sanitaire, la tendance à l’optimisme s’accroît, même si la préoccupation demeure. Les hommes se montrent sur ce point plus optimistes que les femmes. Plus d’un tiers des français estiment que « les aliments sont de meilleure qualité qu’autrefois ».La régulation et la préservation du système de santé est une forte prioritépour toute les catégories de population. Plus de la moitié des français perçoivent des différences en fonction du revenu et du lieu d’habitation. En règle générale il est toujours considéré qu’une politique de limitation des dépenses ne peut pas avoir d’objectifs uniquement budgétaire. Mais l’idée de maîtriserles dépense progresse. Toutefois, l’attachement au monopole de la Sécurité Sociale et au système de solidarité actuel est fortement réaffirmé.De plus en plus de français souhaitent une prise en charge publique de la dépendance. Ils se disent cependant prêts à épargner en prévision de cette éventualité. Les solutions envisagées pour faire face aux incapacités varient selon l’âge, la catégorie socio-professionnelle et la proximité à ce type de situation.Face à la dépendance d’un parent proche, 76% des français privilégient le maintien à domicile dans ses différentes déclinaisons. 27% feraient en sortede pouvoir s’en occuper à domicile. Cette position est davantage celle des agriculteurs. Un quart de la population se dit prêt des aides à un proche en perte d’autonomie afin qu’il puisse rester à domicile.L'attente sociale est forte dans le domaine du handicap. Une petite moitié des gens pensent que la société actuelle fait des efferts pour intégrer lespersonnes handicpées.L'attachement au système de protection sociale est général mais variable selon la prestation. Le volume des dépenses est globalement jugé raisonnable,même si certaines économies sont nécessaires. La disposition à cotiser davantage reste minoritaire mais tend à augmenter.Enfin, tous les services publics du secteur sanitaire et social sont considérés de qualité mais les opinions sont contrastées suivant les services considérés.Etude DREES n°395 – avril 2005 – Evolution entre 2000 et 2004 de l’opinion des français en matière de santé et de protection sociale.



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