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Comprendre les fragilités

Fortes tensions sur les traitements pour la maladie Parkinson

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 19/10/2020

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et automédication en hausse

A nouveau, l’association France Parkinson alerte sur les stocks très bas des médicaments indispensables, tandis que dans le même temps, la consommation de médicaments sans ordonnance s’envole.


Cela fait plus d’un an que la situation se dégrade, souligne l’association : « Depuis de nombreux mois nous constatons en effet des difficultés croissantes rencontrées par les personnes malades de Parkinson pour s’approvisionner en médicaments indispensables (Entacapone (Comtan), Sinemet, Pramipexole (Sifrol) …) ».

France Parkinson note en effet des freins administratifs, des tensions sur les approvisionnements et des ruptures de certaines molécules (voir le détail des difficultés).

Et juge les mesures prises l’an passé par le gouvernement insuffisantes : « l’obligation de stocks de sécurité sera à priori désormais limitée à 1 mois pour l’ensemble des médicaments et 2 mois pour les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, sauf exceptions définies par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) », selon l’association, évoquant le décret d’application en cours de rédaction.

Dans le même temps, la crise sanitaire a entrainé une forte hausse de la consommation de médicaments – paracétamol, mais aussi hypnotiques et anxiolytiques -, constate 60 Millions de consommateurs dans son nouveau hors-série rédigé en collaboration avec la revue médicale indépendante Prescrire.

Un dossier dans lequel les 60 médicaments et les 72 compléments alimentaires les plus plébiscités du marché sont passés au crible, afin d’alerter les consommateurs sur les risques de l’automédication : mésusage, surdosage, interaction délétères…

Pour rappel, comme pour les médicaments, compléments alimentaires ou produits de phytothérapie peuvent causer des effets néfastes s’ils sont pris en même temps qu’un traitement.

Bien souvent, les patients ne pensent pas à signaler à leur médecin qu’ils prennent ce type de produits. Il est donc indispensable de l’en avertir, au même titre que les traitements médicamenteux.

Pour aller plus loin


Voir les conseils de Florence Delamoye, directrice de France Parkinson, pour faire face à une pénurie de médicaments.

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