Agevillage

Plan Vieillissement et Solidarité

Nouvelles réactions … globalement négatives


Partager :

Le plan Vieillissementet Solidarité présenté le 6 novembre par le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, continue de susciter des réactions, souvent critiques

  • La Fédération des établissements hospitaliers et d'assistance privés (FEHAP) "regrette l'insuffisance des moyens annoncés qui ne permettront pas de remédier aux carences constatées et reconnues dans le secteur des personnes âgées (....) même si elle se félicite de la mise en place d'une nouvelle branche de protection sociale pour la couverture du risque dépendance".
  • L'Association des directeurs des établissements d'hébergement pour personnes âgées (ADEHPA) rappelle que "la canicule a mis en évidence les retards accumulés par la France par rapport aux autres pays européens" mais estime que "parallèlement le caractère notoirement insuffisant du Plan Vieillissement et Solidarité a montré que l'Etat n'a aucunement tiré les conséquences de ce drame".
  • La Fédération nationle des directeurs d'établissements pour personnes âgées, la FNADEPA, dénonce un plan pour vieux, plan poudre aux yeux, car il finance 6 minutes de plus par jour et par personne âgée dépendante en établissement, ce qui ne peut-être qualifié de belle avancée sociale !
  • L'Union nationale des associations de soins et services à domicile (Unassad) juge, elle, que "si le plan passe trop sous silence les enjeux et les moyens de l'aide à domicile dans son versant aide à la vie quotidienne, (on) ne peut toutefois qu'observer avec intérêt la volonté du gouvernement de prendre des mesures structurantes pour le secteur de l'aide aux personnes dépendantes".
  • La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, "ne pense pas" qu'il faille supprimer le 11 novembre comme jour de commémoration, a-t-elle estimé mardi 11 novembre à Oyonnax (Ain). Mme Alliot-Marie, qui assistait à la cérémonie du 60e anniversaire du défilé de maquisards armés de l'Ain et du Haut-Jura le 11 novembre 1943 à Oyonnax, a expliqué que le 11 novembre était une "date fondatrice de notre histoire actuelle".
  • Le syndicat enseignant SE-UNSA de Meurthe-et-Moselle a déposé lundi 10 novembre un préavis de grève avec 18 mois d'avance pour le lundi 16 mai 2005,premier lundi de Pentecôte qui ne sera pas férié, comme l'a décidé le gouvernement pour financer l'aide aux personnes dépendantes, selon un communiqué du syndicat reçu. "Le SE-UNSA ne peut accepter que seul le souffle du Medef inspire les décisions du gouvernement", indique le syndicat qui estime que la prise encharge des personnes âgées "peut largement être couverte en faisant d'autreschoix politiques, fiscaux et budgétaires".En appelant à faire la grève, le lundi suivant le dimanche de Pentecôte 2005, le SE-UNSA invite les enseignants à faire dans la semaine qui précède "un cours d'éducation civique sur la solidarité entre les générations".
  • Yvan (bien Yvan) Lachaud, député UDF du Gard, a déclaré mercredi 12 novembre que la suppression du lundi de Pentecôte férié pour financer le plan en faveur de la dépendance était "un véritable camouflet pour les Français". M. Lachaud, également premier adjoint au maire de Nîmes, qui avait interpellé François Fillon sur ce dossier lors des questions d'actualité, a estimé dans un communiqué que la réponse du ministre des Affaires sociales "illustre sans ambiguïté le non respect de la France « d'en bas »".M. Fillon avait répondu à M. Lachaud : "Concernant les corridas, l'aficionado que je suis vous dit qu'il préfère qu'on donne une journée de travail pour améliorer la vie des gens dépendants plutôt que l'on se consacre simplement à comparer ce plan avec les ferias du Sud-est".Selon M. Lachaud, le ministre a ainsi occulté "d'un revers de manche lesimplications économiques pour toutes les régions touristiques de France, ainsi que les vertus sociales de ce premier long week-end propice aux réunions familiales".Regrettant que M. Fillon n'ait pas évoqué "le possible assouplissement de laloi sur les 35 heures", M. Lachaud juge "inacceptables les modalités definancement" de la loi sur la dépendance qui doit, selon lui, être "révisée souspeine de devenir une loi impopulaire".



  • mis à jour le

    Partager :


    Vos réactions

    Il n'y a encore aucune réaction à cet article.



    Réagir à cet article :

    * ne sera pas affiché


    HAUT DE PAGE

    © Eternis SA -