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Comprendre les fragilités

Vivants jusqu’au bout, quel que soit le lieu de vie

Auteur Annie De Vivie

Temps de lecture 1 min

Date de publication 30/05/2022

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Faut-il le rappeler : quels que soient sa maladie, son handicap, ses vulnérabilités, tant qu’on n’est pas mort, on est vivant !

Parfois, il faut se battre pour obtenir son certificat de vie quand la mort d’un homonyme s’est répercutée sur votre existence auprès des administrations.

Si la maladie survient, comme celle à corps de Lewy, mieux vaut que l’entourage, les proches, les personnes que l’on croise, qui nous soignent le sache pour éviter les erreurs de prises en soin.

Si la situation de vulnérabilité s’aggrave, parfois l’entrée en établissement adapté s’impose. Reste à s’y préparer, les avoir visités et à les faire bouger pour qu’ils nous rassurent, estime l’Académie de médecine.

Allez visiter les labellisés Humanitude dont je dresse le portrait dans mon nouveau livre, sorti au même moment que Les Fossoyeurs.

Un hasard ?

Tant qu’on n’est pas mort, on est vivant.

On prend soin de son souffle en ce mois de juin
. On part à la recherche d’informations, de soutiens avec la caravane des proches aidants qui repart sur les routes. On prend soin de sa mémoire en déployant les 60 exercices pratiques partagés par Jean-Yves Ponce.

Sans occulter la mort, ce tabou à regarder lui aussi en tant que vivant.

Vivant dans son propre regard, dans celui des autres, dans une société qui s’adapte au vieillissement, avec une loi Grand âge qui va financer le 5eme risque Autonomie et déployer des solutions financées, accessibles, partout sur les territoires.

Parce que tant qu’on n’est pas mort, on est vivant !

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